1/02/2010 par marco3
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Jusqu'où Federer ira t-il ? Alors qu'on l'annonçait proche de la retraite il ya 2 ans, le roi Fed a accolpli ses rêves l'an dernier en reportant Roland Garros et en dépassant Sampras au nombre de grands chelems remportés.
Cette semaine, en remportant Melbourne, Roger a anjouté un 16ème titre à sa collection. Mais plus que le nombre c'est la manière qui a impressionné.
Car sur ses 2 derniers matchs, Le Suisse a survolé les débats. Passé l'obstacle Davydenko, qui seul a semblé en mesure ces dernières semaines de contester la supériorité du numéro 1 mondial, Federer s'est simplement balladé.
Tsonga, malgré sa fougue et sa puissance a été balayé en 1H30 sans pouvoir développer son jeu. Et hier, Murray a fat à peine mieux. On annonçait l'anglais favori du tournoi après sa démonstration sur Nadal, et c'est à peine s'il a existé en finale. Ou peut être simplement dans le troisième set, où Murray a sorti la tête de l'eau l'espace de quelques jeux.
Mais là encore Roger a vite remis les pendules à l'heure, en sauvant 5 balles de sets. Le constat est simple : si Roger est battable en Masters, en grand Chelem, c'est une autre histoire. Il a le temps de régler les rares problèmes tactiques que lui posent certains joueurs et arrive toujours à élever un niveau de jeu extrêmemement élevé, même en cas de mauvais départ.
On disait que le seul point faible de Roger était son revers. Hier celui ci a pourtant fait très mal à Murray, acculé sur s ligne de fond et faisant la navette sur tout le court.
Ce que l'on retiendra enfin de ce tournoi est que Federer a toujours faim. Non, l'année 2009 ne l'a pas rassasié. Conscient que la jeune génération des Djoko, Del Potro et Tsonga a beaucoup progressé ces derniers mois, il a à coeur de prouver qu'il est encore meilleur. Et il lui reste trois grands chelems dans la saison pour le démontrer ...